Lors de notre divorce (devant notaire il y a 14 ans)) nous avions convenu le montant de la pension alimentaire (Une somme X pendant les primaires et une somme Z plus élevée pendant les secondaires jusqu'a ses 21 ans) mais je me rends compte aujourd'hui compte tenu de l'augmentation et de l'indexation cette somme me parait fort elevée (environ 500 euros !) par rapport au besoin réel de notre fille (et par rapport à mes revenus), comment être sur que cet argent sert bien à celle-ci et pas à autre chose et d'autre part par rapport à une autre pension qu'elle touche pour son fils d'un autre père (environ 2OO euros je pense).
Et bien sur en n'oubliant pas la notion de chantage qui me pend au nez
- Vous n'avez aucun droit de regard sur la manière dont est utilisée la pension alimentaire versée à votre ex-épouse pour l'éducation de votre fille. Vous vous êtes d'ailleurs engagé en toute connaissance de cause. Par contre, si votre salaire a subi une baisse sérieuse, vous avez le droit d'invoquer cette raison devant le juge de la jeunesse pour demander une diminution de la contribution alimentaire.
- ce que votre ex reçoit du père de son fils n'entre pas en compte, il me semble, en ce qui vous concerne.
- le chantage auquel vous faites allusion n'est pas un chantage puisque vous vous êtes engagé au moment du divorce, à augmenter la pension alimentaire de votre fille dès qu'elle aurait atteint 12 ans et que vous avez l'obligation légale d'indexer cette pension chaque année.
Estimez-vous plutôt heureux qu'elle ne vous ait rien réclamé plus tôt et surtout, que vous ne paierez que 5 ans d'arriérés et non pas 14.
Udolfo
Lors de la réduction de la pension alimentaire ayez toutes les preuves (salaire, les paiements que vous effectuez tous les mois), le juge appréciera votre démarche ainsi.
Bonne chance
On commence par aller voir un avocat : quel justice de paix choisir, celui de la mère ou du père, cela peut être stratégique ; quelles pièces produrie ? ; introduire également une demande de modification de l'hébergement ? quid d'un éventuel effet rétroactif ? que dit la jurisprudence à ce sujet ?